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Festival du film des droits humains

Publié le par Mozalyre

Du 8 au 13 décembre 2010

organisé par l'association Libertés-Culture  

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A 20H00  Au cinéma Devosge :

8 décembre :Promesses Réalisé par Justine Shapiro, B. Z. Goldberg, Carlos Bolado   Long-métrage américain , israélien , palestinien . Genre : Documentaire

Synopsis : Profitant d'une période d'accalmie à la frontière israélo-palestinienne entre 1997 et 2000, les réalisateurs ont demandé à sept enfants juifs et palestiniens, âgés de neuf à treize ans, de donner leur vision du conflit au Proche-Orient. Observateurs engagés, imprégnés de l'histoire de leurs parents, ils révèlent par leurs réponses le poids terrifiant des préjugés sociaux et religieux dont ils sont les héritiers.

Ø  Débat : Quelles initiatives pour la paix entre israéliens et palestiniens.

Avec Gerard Eizenberg, membre de l’association La Paix Maintenant, représentant en France de Shalom Archav, association  pacifiste la plus importante en Israël.

Gerard Eizenberg est aussi le webmester du site internet de la Paix Maintenant.C'est un militant infatiguable pour la paix et fin observateur du conflit. Il a l'art d'amener un regard apaisé sur ce conflit.

9 décembre : Le fil de Mehdi Ben Attia

De retour en Tunisie, après la mort de son père, Malik, la trentaine, doit à nouveau vivre chez sa mère. Il voudrait lui dire qu'il aime les hommes, mais il n'y arrive pas et s'enfonce dans ses mensonges. Lorsqu'il rencontre Bilal, tout devient possible : le jeune architecte, son amant et sa mère s'affranchissent des interdits pour embrasser pleinement la vie. Dans la chaleur de l'été tunisien, chacun va toucher du doigt le bonheur auquel il a longtemps aspiré.

Ø  Sujet de la discussion : Les libertés individuelles dans les pays arabes(droits des femmes, homosexualité,laïcité...)

Animé par l'association Libertés-Culture, fondatrice du comité de soutien aux défenseurs des droits humains dans le monde arabe.

10 Décembre :  Journée Internationale des Droits Humains

Blues de l’orient de Florence Strauss

La terre du Moyen-Orient, qui voit les hommes se déchirer depuis des siècles...
La musique arabe classique, que se partagent juifs, chrétiens et musulmans, dans une même ferveur. Les regards complices ou timides, les mains des musiciens jouant sur les instruments millénaires, les voix des chanteurs si proches d’une langue à l’autre, les pas des danseurs entre transe et extase... Florence Strauss remonte aux sources de cet art en suivant les traces de sa propre histoire, longtemps occultée par sa famille. A la faveur de cette double quête, culturelle et familiale, le film rend hommage aux musiciens et poètes qui incarnent et perpétuent l’Orient fraternel. Tout en redécouvrant peu à peu ses racines, la réalisatrice nous invite à un voyage musical porteur de tolérance et d'humanité.

Ø  Sujet de discussion : la musique, un terrain d’entente entre les peuples

  A 20H30  Bar l’Annexe (rue Devosge) en collaboration avec l’association
Les Colporteurs :

13 décembre : Banlieue Gay

Comment vivent les gays de l'autre côté du périph ? Mario Morelli a posé la question à des habitants de la banlieue parisienne. Le réalisateur a eu du mal à trouver des témoins acceptant de s'exprimer à visage découvert. Emir, Mikaël, Brahim et Julia ont finalement eu ce courage.

"Dans ma banlieue, on n'aime pas les pédés" déclare sans ambage un jeune homme de la cité de Grigny où vit Emir. "C'est ce que je vis tous les jours, mais je passe à travers", commente ce dernier. Pour la pétillante Julia, 20 ans, la situation est également difficile. L'insulte la plus fréquente, c'est "gouine", dans laquelle il y a "du dégoût", explique-t-elle.

Mikaël, 24 ans, a lui créé une association pour permettre aux gays de s'exprimer. Brahim, la quarantaine, raconte le mal-être qui a pu être le sien : comment avouer son homosexualité quand on vient d'une famille musulmane et qu'on vit dans une cité ?

Comment expliquent-ils ce rejet violent des jeunes de banlieue ? "Etre hétéro, c'est déjà pas facile, dit Emir. Va ajouter ces fameux gays qui s'entendent très bien avec les filles et qui viennent tout perturber dans ce monde où la sexualité n'est déjà pas facile à exprimer".

Emir, Mikaël, Brahim et Julia racontent avec une touchante sincérité leur vie quotidienne, souvent faite de vexations et de peur. Ils disent également leur volonté de vivre leur vie au grand jour

 

Tous renseignements complémentaires sur le site de l'association Libertés Culture :
http://libertes-culture.rsfblog.org

 

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